Jul262009
17:04:41
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Le piteux petit péteux
Le 16 juillet, Henry Louis Gates Jr, célèbre professeur noir de l’université de Harvard, ami personnel du sieur Obama, actuellement marionnette faisant office de président des Etats Unis, rentre chez lui, de retour d'un voyage à l'étranger. La porte de sa maison est coincée. Avec un ami, il force la porte. Tout se passe bien jusque là. Il est déjà à l’intérieur, prêt à prendre le verre de l‘amitié, quand survient le sergent Crowley, policier blanc appelé sur les lieux pour la supposée effraction d’une maison par deux hommes noirs. Le professeur Henry Louis Gates Jr a beau donner les preuves qu’il est bien le propriétaire de la maison en question, le policier blanc ne veut rien savoir et l’arrête pour troubles à l’ordre public.
Aussitôt prévenu, le sieur Obama fait une déclaration d’homme, dans le plus pur style de Hugo Chavez.
« Je crois qu'il est raisonnable de dire que la police de Cambridge a agi stupidement en arrêtant quelqu'un alors qu'elle avait déjà la preuve qu'il était bien chez lui, et nous savons, au-delà de cet incident, que les Afro-américains et les Latinos sont arrêtés par les forces de l'ordre de manière disproportionnée dans ce pays. »
C’est alors que le piteux petit péteux est rappelé à l’ordre par le pouvoir blanc. On veut bien d’un noir à la Maison Blanche mais à condition qu’il ferme sa gueule.
Et le piteux petit péteux s’excuse platement, trahit même son ami et frère de race,
Il s’est mal exprimé. Il n’a pas voulu dire ce qu’il a dit. En fait le sergent James Crowley est un remarquable agent de police.
J’aimerais rapprocher ce fait du récent coup d’état au Honduras où un président élu démocratiquement (mais de gauche et ami de Hugo Chavez) est réveillé en pleine nuit par des militaires qui ont envahi le palais présidentiel. Le président, en pyjama, est frappé et emmené de force. On le fait monter dans un avion, lequel, sans autorisation, se pose sur un aérodrome du Costa Rica, pays voisin, on le jette sur la piste, toujours en pyjama, et l’avion décolle. Pour tout le monde cela s’appelle un coup d’état. Pour tout le monde? Sauf pour les Etats Unis. Le sieur Obama préconise la discussion entre les deux camps, c’est-à-dire entre un gouvernement légitime et élu démocratiquement, et des fascistes auteurs du coup d‘état. Il serait intéressant de faire à ce sujet de la politique fiction. D’imaginer par exemple que le même fait se produise en France. Parlerait on alors d’asseoir les deux camps autour d’une table pour trouver un arrangement? En fait Obama a les mains liées. L’ancienne administration Bush, toujours virulente en dépit des circonstances, est impliquée dans le coup d’état, notamment par l’ami personnel de Bush, Oto Reich, ancien ambassadeur des Etats Unis au Vénézuela lors du coup d’état de 2002 (qui suivait exactement le même scénario). Bush n’est plus au pouvoir mais les gens qu’il représente sont ceux qui continuent à tenir le volant.
Dans six mois il y aura de nouvelles élections au Honduras. Alors il faut temporiser, gagner du temps. Car il ne fait de doute pour personne en Amérique latine que ces élections seront favorables à l’extrême droite fasciste (les moyens ne lui manquent pas) qui trouvera là sa légitimité et qui pourra entrer la tête haute à la Maison Blanche.
Le 16 juillet, Henry Louis Gates Jr, célèbre professeur noir de l’université de Harvard, ami personnel du sieur Obama, actuellement marionnette faisant office de président des Etats Unis, rentre chez lui, de retour d'un voyage à l'étranger. La porte de sa maison est coincée. Avec un ami, il force la porte. Tout se passe bien jusque là. Il est déjà à l’intérieur, prêt à prendre le verre de l‘amitié, quand survient le sergent Crowley, policier blanc appelé sur les lieux pour la supposée effraction d’une maison par deux hommes noirs. Le professeur Henry Louis Gates Jr a beau donner les preuves qu’il est bien le propriétaire de la maison en question, le policier blanc ne veut rien savoir et l’arrête pour troubles à l’ordre public.
Aussitôt prévenu, le sieur Obama fait une déclaration d’homme, dans le plus pur style de Hugo Chavez.
« Je crois qu'il est raisonnable de dire que la police de Cambridge a agi stupidement en arrêtant quelqu'un alors qu'elle avait déjà la preuve qu'il était bien chez lui, et nous savons, au-delà de cet incident, que les Afro-américains et les Latinos sont arrêtés par les forces de l'ordre de manière disproportionnée dans ce pays. »
C’est alors que le piteux petit péteux est rappelé à l’ordre par le pouvoir blanc. On veut bien d’un noir à la Maison Blanche mais à condition qu’il ferme sa gueule.
Et le piteux petit péteux s’excuse platement, trahit même son ami et frère de race,
Il s’est mal exprimé. Il n’a pas voulu dire ce qu’il a dit. En fait le sergent James Crowley est un remarquable agent de police.
J’aimerais rapprocher ce fait du récent coup d’état au Honduras où un président élu démocratiquement (mais de gauche et ami de Hugo Chavez) est réveillé en pleine nuit par des militaires qui ont envahi le palais présidentiel. Le président, en pyjama, est frappé et emmené de force. On le fait monter dans un avion, lequel, sans autorisation, se pose sur un aérodrome du Costa Rica, pays voisin, on le jette sur la piste, toujours en pyjama, et l’avion décolle. Pour tout le monde cela s’appelle un coup d’état. Pour tout le monde? Sauf pour les Etats Unis. Le sieur Obama préconise la discussion entre les deux camps, c’est-à-dire entre un gouvernement légitime et élu démocratiquement, et des fascistes auteurs du coup d‘état. Il serait intéressant de faire à ce sujet de la politique fiction. D’imaginer par exemple que le même fait se produise en France. Parlerait on alors d’asseoir les deux camps autour d’une table pour trouver un arrangement? En fait Obama a les mains liées. L’ancienne administration Bush, toujours virulente en dépit des circonstances, est impliquée dans le coup d’état, notamment par l’ami personnel de Bush, Oto Reich, ancien ambassadeur des Etats Unis au Vénézuela lors du coup d’état de 2002 (qui suivait exactement le même scénario). Bush n’est plus au pouvoir mais les gens qu’il représente sont ceux qui continuent à tenir le volant.
Dans six mois il y aura de nouvelles élections au Honduras. Alors il faut temporiser, gagner du temps. Car il ne fait de doute pour personne en Amérique latine que ces élections seront favorables à l’extrême droite fasciste (les moyens ne lui manquent pas) qui trouvera là sa légitimité et qui pourra entrer la tête haute à la Maison Blanche.
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